La contraception

La contraception est un sujet crucial pour vivre sa sexualité sans risque de grossesse. Les moyens contraceptifs varient au niveau de leur utilisation, de leur prix, de leurs avantages et de leurs inconvénients aussi. Pour rappel, le préservatif est le seul moyen de se protéger contre les infections sexuellement transmissible (IST).

L’importance d’une bonne communication

Une bonne santé sexuelle et reproductive implique le droit et le devoir des hommes comme des femmes à l’accès à l’information, à des méthodes efficaces de contraception et aux services de soin de santé. Pour ce faire, il est important de pouvoir s’exprimer dans sa langue (ou avec l’aide d’aide d’un.e interprète) et de se faire comprendre par les professionnels de la santé en plannings ou en cabinet. Mais aussi de pouvoir aborder la sexualité sans peur au sein du couple tout en respectant ses valeurs et son cadre culturel si la personne en ressent le besoin.

A chacun.e sa méthode

Même si la pilule reste le moyen de contraception le plus connu et le plus diffusé, il existe un large choix de moyens de contraception pour se protéger des grossesses non-désirées. Ci-dessous, quelques méthodes contraceptives, pour un aperçu complet de toutes les méthodes, nous vous invitons à consulter le site https://www.mescontraceptifs.be/.

La pilule contraceptive : Il existe plusieurs formules de pilules avec des dosages et des compositions différents. Chaque jeune fille ou femme doit donc trouver, avec l’aide du médecin, la pilule qui lui convient.

L’anneau vaginal : L’anneau vaginal est un anneau en plastique souple d’environ 5 cm de diamètre. Placé dans le vagin, il diffuse des hormones à travers la paroi vaginale. Le principe de cet anneau est le même que pour la pilule et bloque l’ovulation. Et sans ovulation, pas de fécondation !

Le patch contraceptif : le patch contraceptif est basé sur le même principe que la pilule ou l’anneau.

Le stérilet : Il s’agit d’un petit dispositif introduit par le médecin dans l’utérus et qui empêche les spermatozoïdes d’entrer en contact avec l’ovule. Il en existe deux catégories : le stérilet hormonal (à la progestérone) et le stérilet en cuivre.

La ligature ou l’obstruction des trompes : la stérilisation féminine (souvent irréversible) est pratiquée par un.e gynécologue, en milieu hospitalier. Seules les personnes majeures peuvent avoir recours à cette opération. En Belgique, il n’existe pas de loi encadrant la stérilisation féminine. Un délai de réflexion peut être demandé à la patiente.

Et les hommes dans tout ça?

Le préservatif : à la fois un moyen de contraception mais surtout la seule méthode fiable pour se protéger des infections sexuellement transmissibles (IST). Il empêche le sperme de s’introduire et de féconder un ovule ou de transmettre des IST.

La vasectomie : une méthode de stérilisation masculine visant à sectionner ou à boucher les canaux déférents. L’homme peut toujours éjaculer, le sperme contient toujours autant de liquide séminal mais ne contient plus de spermatozoïdes. La stérilisation n’est effective qu’entre trois et six mois après l’opération, le temps que le sperme ne contienne plus aucun spermatozoïde. La vasectomie n’est pas irréversible, il est possible de pratiquer une nouvelle opération pour reconnecter les canaux déférents. Toutefois, cette intervention est difficile, douloureuse et sa réussite n’est pas garantie. La vasectomie est une opération réalisée par un.e urologue, en milieu hospitalier et bien souvent sous anesthésie locale. Seules les personnes majeures peuvent avoir recours à cette opération.

Les méthodes naturelles

Pour en finir avec les hormones, mieux maîtriser leur fertilité ou limiter leur empreinte écologique, de plus en plus de femmes font le choix de la contraception naturelle.

L’auto-observation des cycles féminins : L’objectif est de repérer les jours « fertiles », c’est-à-dire ceux où la femme ovule, et d’éviter les rapports sexuels pendant cette période. Cette observation peut se faire de plusieurs façons : par le décompte des jours, par la prise de la température corporelle (celle-ci augmente en période d’ovulation) ou encore par l’aspect des sécrétions du col de l’utérus (à l’approche de l’ovulation, ces pertes blanches deviennent plus abondantes et plus fluides). Attention, cette méthode est peu fiable car les cycles ne sont pas réguliers chez toutes les femmes, et les périodes d’ovulation peuvent varier suite à des événements externes (fortes émotions, etc.). L’auto-observation est contraignante (devoir prendre sa température tous les jours), nécessite de bien connaître son corps et d’y être tout le temps attentive.

La technique du retrait : l’homme se retire durant le rapport sexuel afin de ne pas éjaculer dans le vagin de sa partenaire, ni même à l’entrée de son vagin. Le retrait est également risqué car, même avant l’éjaculation, du liquide séminal composé de spermatozoïdes, est sécrété, et peut donc féconder l’ovule.

Ces méthodes naturelles ne constituent donc pas une contraception sûre. Il est fortement recommandé de doubler leur utilisation avec des méthodes mécaniques, dites « barrière », comme le diaphragme, la cape cervicale ou le préservatif (masculin ou féminin).

La contraception d’urgence

La pilule du lendemain est un comprimé d’urgence à prendre en une seule prise après un rapport à risque. Elle peut empêcher une grossesse non-désirée en bloquant ou retardant l’ovulation. La pilule du lendemain doit être prise le plus tôt possible, dans les 72h après un rapport sexuel.

Sources

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